lundi 23 septembre 2019

La reine des détestés: Enfer ou Paradis


La reine des détestés:
Enfer ou Paradis


Auteur : Ena L.
Genre : Dystopie / Romance
Nombre de tome : 2 (le 2 à venir)
Nombre de pages : 541
Date de parution : 18/09/2019
Parru chez : Auto édition.
Dispo : Amazon Numérique et broché



Mon avis :  


Comment résumé un tel livre ?! 3 jours après l’avoir fini, je me pose encore la question.
Ena, m’a mise une grande claque dans la tronche avec sa reine des détestés, et son beau Yash.
Dès le prologue, j’ai étais séduite. D’abord par le thème « futuriste », qui si on regarde bien nous pend au nez. Enfin peut-être pas à nous, mais à nos futur descendance. C’est donc naturellement que je suis entré dans l’histoire avec envie. Les premiers chapitre m’ont paru un peu long, mais uniquement parce que je voulais entrer dans le vif du sujet, ou du moins de la romance (je sais la patience n’est pas mon fort).
Hannah, est une jeune femme que j’admire. Sa force, son esprit, m’ont séduite dès le début. Une jeune fille libre, que la vie n’a vraiment pas gâtée. Elle va vivre un enfer, à tel point que j’ai mal pour elle, j’ai eu envie de me rebellé pour elle, de lui tendre la main, de la réconforter à mainte reprise. Pourtant elle reste forte et digne jusqu’à la fin.
Yash, le beau et ténébreux Yash. Que dire de se sanguinaire a la beauté sulfureuse ? On pourrait dire tellement de choses à son sujet. Il est beau, imposant, charismatique, dur, froid, impitoyable et … solitaire. Comme notre belle Hannah finalement. Il doit vivre selon des principes dont il ne voulait pas, mais auxquels il doit ce plié. J’ai eu aussi envie de le réconforter, mais aussi de le baffer par moment.
Lucas, m’a aussi beaucoup plus, tout comme son frère qui finalement beaucoup plus de par son esprit protecteur. Maddy aussi, m’a séduite. Elle apporte la fraicheur dans un monde dur et bien souvent cruel.

En définitif, ce livre est un coup de cœur. J’avais deviné la fin de l’épilogue, je l’avais vue venir et j’ai donc hâte de plonger dans ce tome 2. Rassurez-vous le tome 1 a sa propre fin, vous pouvez-donc y aller sans crainte.
Pour finir, je dois dire à Ena, que c’est une sadique, je vous jure, j’ai presque peur de croiser sa route un jour. Son niveau de … cruauté dans ce livre m’a conquise certes, mais fait mal aussi. Je ne m’attendais tellement pas à ça, que je me suis dit euh … qu’est-ce qui ne va pas chez cette femme ? Après Not a fucking romance, j’avoue que sa détonne.
En un mot, n’hésitez surtout pas à lire ce livre captivant, addictif, mémorable, qui traite d’un sujet qui nous concerne tous, même si on ne veut pas forcément le voir.
Ena, merci pour ce moment fabuleux que tu m’a fait vivre. Moi qui avait du mal a lire depuis ma fabuleuse aventure avec Les gardiens d’Apophis de R.D Devaux, tu as su me décoincé, me faire vibrer de nouveau pour un livre. J’ai vraiment hâte d’avoir la suite.


RESUME :


An 3548. Le dérèglement climatique et les guerres atomiques ont réduit le Monde à un territoire, celui de l’ancienne Europe, désormais partagé en douze royaumes prospères.

Afin d’échapper à une vie de solitude et de drames, Hannah prend la décision difficile de quitter la zone libre et sauvage où elle a toujours vécu, pour la sécurité des murs du royaume d’Olayan. Elle sait qu’en entrant, elle deviendra esclave, comme tous les Blancs. En revanche, elle n’imagine pas que la rareté de son apparence, trop pure, fera d’elle l’esclave la plus détestée du royaume, ni qu’elle la conduira au palais, au service de la famille royale.
Rien ne prédestinait Hannah, alias numéro 83-737, esclave illettrée, sauvage, considérée comme la laideur à l’état brut, et le prince Yash bin Saleh al Talal, chef de guerre sanguinaire, héros des douze royaumes, fantasme de toutes les femmes, à se rencontrer. Mais parfois, le destin est joueur… et cruel. Car Yash n’est pas un prince de conte de fées, et Hannah ne sera jamais l’héroïne idéale.


AUTRES LIVRES DE L’AUTEUR :


— Not a fucking romance.
— La ou tu te perdras 3 tomes.
— Je ne serais plus jamais seul.
— Quand les anges méritent de mourir.
— I Will Always Remember You.



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